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Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)

Publié le par Tyaz

Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)
Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)
Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)
Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)

Lors d'une sortie récente en forêt, j'ai été fasciné par les tortillons de lombrics qui émergeaient de la litière de feuilles. Jusqu'à 4 centimètres pour les plus hauts, loin des petits tas que j'ai l'habitude de voir dans ma pelouse.

Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)
Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)
Les travaux d'automne du lombric (Lumbricus terrestris)

Mine de rien le lombric terrestre peut atteindre 30 centimètres de long pour un diamètre de 6 à 9 mm. Ceux qui ont produit mes terricules, puisque c'est leur vrai nom, doivent se situer dans le haut de la fourchette.

Leurs galeries peuvent atteindre 1 ou 2 mètres de profondeur et sur un hectare de forêt, les lombrics peuvent produire annuellement 100 tonnes d'humus, soient, si je sais encore compter 10 kgs par m2. Voilà de quoi ne plus se poser de questions quant au devenir des feuilles mortes et autres déchets végétaux en forêt !!

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Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)

Publié le par tyaz

Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)
Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)

Voilà un champignon pour lequel ne se pose pas la question de la comestibilité: très peu charnu et ne mesurant guère plus d'un ou deux centimètres.

Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)
Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)

On trouve le xylaire des bois sur les souches d'arbre , ici bien moussue, ce qui lui offre une réserve d'humidité. Les plus âgés noircissent et sèchent. Ils sont assez courants, mais passent souvent inaperçus du fait de leur taille.

Xylaire du bois (Xylaria hypoxylon)

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Bombyx de la ronce en automne, (Macrothylacia rubi).

Publié le par Tyaz

Bombyx de la ronce en automne, (Macrothylacia rubi).

Rencontrée au détour d'un chemin, cette chenille du bombyx de la ronce est sans doute ma dernière chenille de l'année !!

Elle est à son dernier stade et cherche peut-être un coin tranquille où elle pourra passer l'hiver tranquille avant de se nymphoser vers le mois de mars et de déplier ses ailes vers le mois de juin.

Bombyx de la ronce en automne, (Macrothylacia rubi).

Cette propension qu'elle a de se rouler en boule quand on la touche lui vaut son surnom d' "anneau du diable"....

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Murs en pierres séches

Publié le par Tyaz

Murs en pierres séches

J'aime beaucoup les murs en pierres séches qui respectent le Nature et offrent le gîte à de nombreuses espèces animales.

Murs en pierres séches

J'ai rencontré celui-ci dans une petite ville de la plaine des Vosges (Neufchâteau), confectionné en pierres plates de calcaires, certainement d' origine locale, puisqu'il existe à Neufchâteau un lieu-dit "les Lavières" nom anciennement utilisé pour qualifier les pierres plates calcaires, de même que le point culminant ( et point de vue) de cette petite ville de Neufchâteau s'appelle le "Meurger", ( tas de pierres ).

Murs en pierres séches

Quand la Nature commence à recouvrir, les murs, comme ici des réglisses des bois, ou polypodes communs, c'est un vrai régal pour les yeux !!

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Galle du frêne : Aceria fraxinivorus

Publié le par Tyaz

Galle du frêne : Aceria fraxinivorus

Cette belle galle en " chou-fleur" est due à l'action d'un petit acarien du genre "Eriophyes". La taille de cette galle est vraiment disproportionnée par rapport à la taille de l'acarien qui mesure environ 2 dixièmes de mm !!

Galle du frêne : Aceria fraxinivorus

Les effets de ces acariens sont dits " peu néfastes pour l'arbre hôte" et c'est vrai que j'en vois assez peu souvent et ces galles en chou-fleur sont à chaque fois peu nombreuses.

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Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Publié le par Tyaz

Couramment appelée " langue de cerf ".

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Je fais 1 ou 2 fois par an cette balade, dans un bois dont le nom remonte à une époque où la Lorraine n'était encore pas rattachée à la France (1766) .. L'extrémité nord du bois l' Evêque domine la vallée de la Moselle, ici avec un long bras mort.

C'est un milieu propice aux fougères, mais j'aime surtout y retrouver les scolopendres qui sont un peu moins courantes.

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)
Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)
Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)
Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Elles trouvent ici fraîcheur, ombre, humidité et nutriments.

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Les revers des feuilles sont actuellement couverts de spores disposées en lignes parallèles, et qui seront transportées par le vent.

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)
Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Certaines scolopendres vivent, comme ici, sur de vieux troncs moussus. Le petit curieux que je suis n'a pas pu s'empêcher de vérifier l'importance des racines. Très peu profondes en raison du terrain, mais les racine s'étalent sur une grande surface.

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Pas de panique, j'ai "replanté" la scolopendre à sa place.

Scolopendres en automne (Asplenium scolopendrium)

Un peu plus loin cette réglisse des bois est, elle aussi, confortablement installée sur son vieux tronc moussu en décomposition.

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Coprin disséminé (Coprinus disseminatus)

Publié le par Tyaz

Coprin disséminé (Coprinus disseminatus)

Une quantité impressionnante de petits chapeaux de 1 ou 2 centimètres maximum, perchés sur un pied grêle. Ils doivent être au moins une centaine ces coprins disséminés poussant ici sur une souche de hêtre en décomposition.

Coprin disséminé (Coprinus disseminatus)
Coprin disséminé (Coprinus disseminatus)

Les chapeaux des plus jeunes sont en forme d'oeufs, pour obtenir peu à peu une forme de cloche, puis, à terme, d'ombrelle. Ils sont classés comme sans valeur gastronomique.

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Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

Publié le par Tyaz

Ils poussent en rond de sorcières sur ma pelouse, sans certitude, je pense que ce sont des agarics et ils font le bonheur des limaces...

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

Jour J, naissance

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+1

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)
Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+2

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)
Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+3

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)
Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+4

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)
Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+5

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)
Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+6

Huit jours de la vie de l'agaric champêtre ((Agaricus campestris)

J+ 7 Fin du champignon, recyclage en cours !

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L'arbre et le gui

Publié le par Tyaz

L'arbre et le gui

Un arbre moribond surchargé de gui, un coup de vent ....

L'arbre et le gui
L'arbre et le gui
L'arbre et le gui

Les petites boules ne sont pas encore à maturité, mais cette année, pas besoin de grimper aux arbres pour récupérer le gui traditionnel du 1er de l'An.

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Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)

Publié le par Tyaz

Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)
Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)

Un petit cocon en forme de mongolfière renversée dans la végétation basse...

Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)
Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)

Quelques mètres plus loin, un second cocon également esseulé, un peu plus petit que le premier, j'ai déjà ma petite idée sur l'espèce à laquelle il appartIent...

Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)

Un troisième cocon avec sa propriétaire, une araignée !

Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)
Argiope fasciée et son cocon (Argiope bruennichi)

Il s'agit bien de l'argiope frelon, de la famille des Araneidae. Ces cocons sont pour moi une première. L'araignée ne va pas résister à l'hiver. Les oeufs éclosent peu après la ponte, mais les petites araignées ne sortiront que vers le milieu du printemps, elle auront passé toute la saison froide dans le cocon !

On peut voir sur un moteur de recherches bien connu, des vues du cocon ouvert, les petites araignées étant bien sûr condamnées..

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